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 CELEBRER UNE ALLIANCE

   

Pour connaître le nom des personnes responsables des groupes, il suffit de s’adresser au secrétariat du doyenné situé au presbytère de Rochefort. Une permanence y est assurée chaque matin, du lundi au vendredi entre 9h00 et 12h00. Téléphone : 084/21.12.77



Les chorales

Messes des familles avec groupe de préparation

Groupes de prière

Taizé d’ici

Groupes Floraux.

Veillées de prière autour du défunt

Equipes liturgiques

Prier avec Marie

Acolytes

 

 

 Les chorales

 

Elles constituent les noyaux de la vie des communautés paroissiales. Difficile de donner ici les caractéristiques de chacune d’entre elles ou les renseignements pratiques. N’hésitez pas de former le numéro central (084211277) pour avoir toutes les informations nécessaires.

 

La chorale d’Eprave

 

La chorale de Lavaux Ste Anne

 

La chorale de Han-sur-Lesse

 

La chorale de Havrenne

 

L’ensemble musical « Joie et Amitié » de Jemelle

 

La chorale des Jeunes de Rochefort

 

La chorale « Les Rocalises »

 

La chorale « Les Araignées Chantantes » de Wavreille

 

Les chorales de Bure et de Tellin

 

La chorale « la clé des champs » du secteur de Haversin

 

La chorale « Echos de Vérenne » du secteur de Haversin

 

 

 Messe des familles avec liturgie de la parole adaptée aux enfants

 

Dans la plupart des paroisses, un groupe prépare régulièrement une messe pour les familles avec liturgie de la Parole adaptée aux enfants.

Ceux-ci sont invités à participer activement au déroulement de la messe et à réfléchir sur l’Evangile.  Toute la célébration est conçue autour des plus jeunes.

Ils retournent chez eux avec une feuille ou un bricolage qui leur rappellera leur démarche.

Ces rencontres ont généralement lieu une fois par mois.

 

A Havrenne, Wavreille et dans le secteur d’Haversin, les enfants participent avec les adultes, mais la messe est adaptée à leur sensibilité et à leur compréhension.

Il en est de même à Villers, mais le vendredi précédent, les jeunes qui le désirent préparent un bricolage et réfléchissent sur l’Evangile du dimanche.  La date est choisie en fonction de la participation de la chorale des enfants à la messe.

A Jemelle, les enfants prennent ensemble le petit déjeuner avant de participer activement à la messe.

A Rochefort, on se répartit en quatre ou cinq groupes par tranche d’âge et on partage l’Evangile.  On rejoint les adultes à l’offertoire.

 

 Groupes de prière

 

Groupes de prière à Rochefort

 

La Source : le lundi de 19H30 à 20H45.

                Louange, prière de la Parole, intercession

 

Les enfants de Notre-Dame : le jeudi de 20H15 à 21H30.

                Louange, intercession, chapelet médité

 

Chaque jeudi entre 17h45 et 18h30  et le 1er samedi du mois, après la messe : prière d’adoration eucharistique.

 

Taizé… d’ici

 

Quelques familles de notre région ont passé, à plusieurs reprises une semaine à Taizé.  Séduites par ce mode de prière accessible à tous, elles proposent de la partager avec d’autres…

Chants et prière simples, temps de silence,…

Ce temps de prière est accessible aux jeunes, aux familles.

Une rencontre a lieu une fois par mois,  le 3ème mercredi,  à 19h30  à l’église de Rochefort.

 

 Des fleurs pour Dieu

 

Ce travail est un service d’Eglise. Chaque dimanche, nos bouquets soulignent l’Evangile et donnent sens à la Parole de Dieu.

Réfléchir, créer, inventer dans la bonne humeur, beauté et simplicité sont les ingrédients de notre travail.

Il y a entre nous une complicité et une complémentarité qui se reflètent dans nos compositions florales.

Notre enthousiasme et notre élan nous ouvrent à l’Esprit.

Nous cherchons toujours à orienter le regard vers l’essentiel (Dieu )

 

 

Equipes de laïcs pour les veillées de prière autour d’un défunt

 

Nous voulons dire notre sympathie et notre amitié aux proches de celui qui nous a quittés.

 

Nous voulons prendre part à leur peine.

 

Nous nous rassemblons aussi pour prier.

 

Notre présence affirme notre foi et notre espérance de chrétien devant la mort.

 

Nos paroles et nos gestes veulent être signe de la Paix que nous pouvons nous donner les uns aux autres.

 

 

 Equipes liturgiques

 

Plusieurs équipes se réunissent dans le doyenné, et cela sous des formes diverses.

Certaines se réunissent pour préparer des célébrations ponctuelles. Par exemple, des rassemblements de secteur.

D’autres préparent les grands temps liturgiques, principalement l’Avent et le Carême.

D’autres enfin prennent en charge des célébrations mensuelles, par exemple les messes de famille.

A chaque fois, la Parole biblique est lue, méditée, priée. C’est à la lumière de cette Parole que la célébration est organisée.

Les équipes liturgiques travaillent en concertation avec les groupes floraux, les acolytes et les sacristains.

  

 Prier avec Marie

 

Pèlerinage annuel « Havrenne-Conjoux »

 

Lors d’une épidémie qui décimait les enfants du village, nos ancêtres s’en allèrent en pèlerinage à Conjoux pour implorer l’intercession de Marie à la grotte de Notre-Dame de Lourdes.

C’est pour perpétuer cette démarche que les paroissiens de Havrenne se rendent à Conjoux, un samedi du mois de mai, pour présenter leurs requêtes et rendre hommage à la mère du Seigneur.

L’Abbé Elisée Laloux, qui était curé de Conjoux depuis 1870, entreprit de construire ces grottes après son retour de pèlerinage à Lourdes en 1883.  C’est vers 1890 qu’il entreprit la construction de 18 grottes.  Moins fréquentées aujourd’hui, elles attiraient entre les deux guerres quelques 30.000 personnes chaque année.  Il ne s’agit pas d’une curiosité de la nature mais d’une réalisation de la main de l’homme.  Réalisation sans doute unique : en fait, les grottes de Conjoux sont bien un grand rosaire que les pèlerins parcourent, au lieu de l’égrener entre leurs doigts.

 

 

  La confrérie Notre-Dame de Foy à Rochefort

 

Le culte de Notre-Dame de Foy, son origine :

En 1609, un bûcheron qui débitait un chêne sur le territoire de la commune de Celles (Dinant), trouve une statuette de la Vierge complètement enfermée dans le cœur de l’arbre.

On lui a, à l’époque, rapidement attribué un pouvoir d’intercession miraculeux.

Les pèlerins affluent et une petite bourgade se crée.  On érige une église.  Une paroisse est née et on l’appelle Foy-Notre-Dame.

Au 17ème siècle, la peste décimait nos contrées, beaucoup de Rochefortois moururent à cette époque.  Le seul recours contre cette épidémie a été la dévotion à Notre-Dame de Foy.

La très populaire Comtesse de Rochefort est décédée le 18 février 1626 à l’âge de 36 ans, probablement de la peste car chaque jour elle visitait et réconfortait les malades sans craindre la contagion.

A la suite de toutes ces malédictions le Comte, le corps de la Justice, le Clergé et la population ont fait vœu de se rendre chaque année le lundi de Pentecôte en pèlerinage à Foy.

L’année suivante, il a été décidé de faire escorter les pèlerins par la milice bourgeoise et ce tous les 7 ans.

Malgré les vicissitudes rencontrées au cours des siècles, ce vœu a été respecté par les rochefortois, parfois il est vrai avec des interruptions dues à l’insécurité ou les interdits des occupants (français et allemands).  La tradition est parvenue jusqu’à nous.

En 1832, c’est le choléra qui a sévi dans la région et le vœu a été renouvelé de manière solennelle.

En 1934, le chanoine Pieltain a renouvelé le vœu.

Quand le pèlerinage se déroule « sous les armes », pages, gonfaloniers, fantassins et cavaliers ajoutent la couleur et une ardeur supplémentaire à la démarche annuelle. Un haut moment de la vie de la communauté rochefortoise !

Le culte de Notre-Dame de Foy a essaimé dans le monde entier, on compte une quarantaine de paroisses dédiées à Notre-Dame de Foy.

 

La chapelle Notre-Dame de Haurt à Bure.

 

Les archives attestent, dès le 8ème siècle, de l’existence d’une importante église à Bure.  Le village devait d’ailleurs être le centre paroissial d’une entité composée également des localités de Wavreille, Grupont, Mirwart, d’une partie de Belvaux et de Tellin.  Cette dernière était le centre domanial de l’ensemble.

Dès cette époque, durant le Moyen Age et sous l’Ancien Régime, le domaine de Bure sera directement rattaché à l’abbaye de Saint-Hubert qui y exploitera longtemps une bouverie et dont la résidence d’été était un château, aujourd’hui disparu, anciennement situé sur le site de l’actuel collège d’Alzon.

Au Nord de la localité, le lieu-dit « Nives » rappelle l’existence d’un ancien village, cité en 1450, et qui aurait été détruit lors des guerres, vers 1635.  C’est non loin de là, au point culminant d’une colline calcaire, à 320 mètres d’altitude, que s’élève la chapelle Notre-Dame de Haurt.

La légende raconte que le berger des moines, faisant paître ses moutons sur les landes de cette colline, y aurait découvert une statue de la Vierge.  Heureux de sa trouvaille, il emporte sa découverte et la dépose au château de Bure.  Pourtant, le lendemain, la statue a regagné le site de Haurt.  Le berger l’emporte à nouveau et la ramène, cette fois, à l’église de Bure… d’où elle s’échappe la nuit suivante, pour revenir sur la colline !

Convaincu que l’effigie de la Vierge a signifié ainsi sa volonté d’ériger un lieu de culte sur la colline, l’Abbé de l’époque y fait d’abord élever une imposante croix de chêne. Une niche y est aménagée pour recevoir l’opiniâtre statuette.  C’est un peu plus tard, au 18ème siècle, que la chapelle actuelle sera édifiée à cet endroit.  Plus tard encore, en 1809, une douzaine de tilleuls seront plantés pour encadrer l’édifice.

Des pélerinages avaient encore lieu chaque année, à cette chapelle, il y a peu de temps, mais nombreux sont les particuliers qui, aujourd’hui encore, trouvent auprès de Notre-Dame de Haurt, quel que soit le moment de l’année, un réconfort et une source d’espoir lors des périodes difficiles de leur vie.  Les nombreux ex-voto fixés à l’intérieur du sanctuaire sont là pour en témoigner.

Pèlerinage annuel : le 15 août et un dimanche de septembre pour les paroissiens de Wavreille.

  

La confrérie Notre-Dame de Lorette à Rochefort

 

La construction de la Chapelle Notre-Dame de Lorette à Rochefort est attribuée à Josine de la Marck, épouse de Jean-Théodore de Loewenstein, comte de Rochefort, morte en odeur de sainteté en 1626.  La tradition rapporte qu’elle fit le vœu d’édifier cette chapelle si elle retrouvait sain et sauf son jeune fils qu’un singe apprivoisé avait emporté sur les toits du château.

Le chœur de la chapelle est une réplique exacte de la « Santa Casa » de Lorette, qui serait la Sainte Maison de Nazareth transportée par les anges, de Palestine en Italie.

L’imitation est parfaite – la voûte maçonnée, les portes, l’autel, la cloison grillagée ornée des effigies de Joachim et Anne, parents de la Ste Vierge – surmontées ici d’une couronne comtale – la niche de la statue miraculeuse avec, en-dessous, le foyer de la Sainte Famille, une petite armoire à gauche, et même une lézarde dans le mur de droite.

La nef a dû être édifiée plus tard par les soins de la belle-fille de Josine de la Marck, Anne-Marie de Fuerstenberg dont nous voyons les armoiries, avec le millésime 1687, à côté de celles de son mari Ferdinand-Charles de Loewenstein-Wartheim-Rochefort, sur une belle pierre au-dessus de l’entrée du sanctuaire.

Dans la nef, on remarque encore à gauche : une statue de la Madone vénérée depuis un temps immémorial, une toile datant de 1769, touchant témoignage de reconnaissance envers la Vierge qui aurait rappelé à la vie un enfant mort,  et un vitrail représentant le transfert de la Santa Casa.  A droite se trouvent : un tableau représentant la Descente de Croix d’après Van Dyck, une statue de Sainte Barbe, l’étendard de la Confrérie de Notre-Dame de Lorette de Rochefort et un vitrail évoquant le mystère de l’Incarnation.  Au plafond, il y a, en stuc, une colombe, symbole du Saint-Esprit, et le fond de la chapelle est occupé par un beau jubé.

C’est pour honorer le mystère de l’Incarnation et la vie cachée du Christ et de Marie qu’on n’a pas cessé, pendant près de trois siècles et demi, de venir se recueillir et prier en ce lieu.

Le 2 juillet 1961, les Princes de Loewenstein descendants des fondateurs de la chapelle et les aviateurs se sont unis à de nombreux pèlerins et aux habitants de Rochefort, pour célébrer la restauration et le classement par arrêté royal de ce remarquable monument et de son site.

Chaque année, le premier dimanche de juillet voit de nombreux aviateurs, parachutistes et voyageurs de l’air venir en ce lieu invoquer Notre-Dame de Lorette proclamée leur Patronne par Benoît XV.

 

 

Les Amis de Lourdes

Au milieu du 19ème siècle, la vie politique, économique et sociale est gravement bouleversée en Europe.  Bien que la France soit en pleine expansion économique avec la houille, le fer, le textile, la machine à vapeur,… la plupart des gens sont dans la misère, les inégalités grandissent.  L’Eglise de France est confrontée à de graves oppositions, l’incroyance se répand dans toute la société.

Lourdes, petite bourgade blottie autour de son château fort, au cœur des Pyrénées, en 1858, c’est un simple chef-lieu de canton comme tant d’autres : le siège d’un tribunal, un relais de poste pour les curistes de Barèges et de Luz-Saint-Sauveur, une petite paroisse, avec ses 4.135 habitants, meuniers ou tailleurs de pierre pour la plupart.

Tout commence le 11 février 1858…  Bernadette Soubirous fait partie des plus pauvres de Lourdes, par son humilité, sa pauvreté d’argent, de culture, de santé… Et c’est elle que Notre-Dame choisit pour lui transmettre un message vivant de foi qui très vite atteindra le monde entier.

Que retenir de ce message ?

Au cours des dix-huit apparitions, la Sainte Vierge passe plus de temps à se taire qu’à parler.  A ses yeux le silence a du prix.  Son silence apprend à Bernadette, et, par elle, au peuple de Dieu, le prix du recueillement.  Pour pénétrer les cœurs, Dieu a besoin de recueillement et de paix.  Le silence est donc essentiel, non seulement en pèlerinage, mais dans le quotidien de notre vie.

Notre-Dame éduque Bernadette au signe de la croix : un vrai, lent et large signe de croix, sans ostentation, de toute sa foi, et avec un grand amour.

Aller à Lourdes aujourd’hui, c’est suivre les pas de Bernadette, c’est se mettre à son école.  Cette petite fille de 14 ans éduque les foules de notre temps au silence, à l’attention aux autres, à la prière…

La source qu’elle a dégagée en 1858 était déjà là, enfouie, cachée… Avec Marie, Bernadette a fait jaillir cette source.  Aujourd’hui encore, pour chaque pèlerin, Lourdes est un temps fort offert dans sa vie, un « cadeau » : Marie et Bernadette font jaillir un cœur à cœur avec Dieu, si souvent caché.  Toutes les deux nous conduisent vers le Seigneur, revivifient notre vie d’enfant de Dieu.

 

Les Amis de Lourdes, c’est une association de faits, reconnue par les Pèlerinages Namurois. Elle organise chaque année une tombola qui permet aux gagnants de bénéficier d’une aide financière appréciable pour le pèlerinage à Lourdes. Ils sont chargés de porter au pied du Rocher de Massabielle les intentions des amis de la Vierge Marie.

 

  Les acolytes

 

L’acolyte aide le prêtre et l’assemblée à bien vivre la liturgie.

L’acolytat est un service pour le Seigneur et la communauté.

L’acolyte veille à être un compagnon pour les autres.  Il s’efforce de comprendre les attitudes et textes bibliques et de les mettre en valeur (cierges, déplacement…).

L’acolyte veille à accomplir le service de l’autel avec sérieux et respect en étant attentif à bien accueillir la présence du Christ Ressuscité.

Les plus grands ont la responsabilité d’éveiller les plus jeunes, par leur exemple.

L’acolyte aide à faire de la célébration un hymne à la gloire de Dieu ! »

 

Pour aider l’acolyte dans sa mission, une formation est proposée tous les 1er dimanche du mois de 10H00 à 11H00 au presbytère de Rochefort.

 

Sans oublier l’excursion annuelle de la fin août !

 

 

 

 

 

 

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