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AU SERVICE DE LA COMMUNION

 

Pour connaître le nom des personnes responsables des groupes, il suffit de s’adresser au secrétariat du doyenné situé au presbytère de Rochefort. Une permanence y est assurée chaque matin, du lundi au vendredi entre 9h00 et 12h00. Téléphone : 084/21.12.77

 

Les équipes pastorales 

Groupe des permanents 

Chemin et Vie 

ASBL «Œuvres paroissiales du doyenné de Rochefort » 

ASBL «Comité paroissial Ste Thérèse » 

Les conseils de Fabrique 

Les communautés

 

 

 Les équipes pastorales

 

Le conseil de secteur.

 

Chacun des 4 secteurs de notre doyenné comporte un conseil de secteur. Celui-ci est composé d’une équipe d’une dizaine de représentants des forces vives du secteur et du prêtre responsable. Dans le secteur de Tellin, les représentants des paroisses sont élus par les paroissiens pour un mandat de 4 ans.

 

Quel est le rôle d’un conseil de secteur ? Coordonner les activités du secteur en vue de porter Jésus Christ au cœur des réalités humaines.

 

Dans le domaine plus particulièrement religieux : organisation des célébrations eucharistiques spéciales, visite des malades, catéchèse des enfants, éveil des jeunes à la foi, formation des responsables, organisation de pèlerinages locaux, etc.

 

Dans le domaine apparemment plus profane : tous les domaines de la vie où il s’agit d’incarner l’amour du Christ vis-à-vis de tous et en fonction de toutes les situations sociales, économiques ou culturelles des gens : problème de la crise, de la santé, de la famille, des pauvretés, etc. Il s’agit de maintenir ces soucis vivants et actifs dans les différentes communautés chrétiennes du secteur.

 

D’une manière plus concrète, l’équipe devra :

- être à l’écoute de nos communautés paroissiales et du monde en vue d’en connaître les vrais besoins.

- chercher comment y répondre en inventant, si nécessaire, des structures nouvelles.

- aider les habitants du secteur dans leur démarche de foi.

- organiser l’animation des paroisses dans la vie courante et pour les grandes fêtes.

- favoriser la rencontre et la collaboration des différents groupements paroissiaux et interparoissiaux;

- être présente dans les différentes initiatives culturelles, sociales et humanitaires locales.


Groupe des permanents

 

Ce groupe est constitué des prêtres, diacres et assistants paroissiaux ( s’il y en a ). Au rythme d’une rencontre par mois, il assure le suivi de la vie des secteurs et du doyenné.

 

 

 Chemin et Vie

 

Ce journal paroissial est distribué dans quasiment toutes les paroisses du doyenné de Rochefort.

A côté des informations pratiques concernant les messes et les autres célébrations, il se veut aussi outil de formation à une vie évangélique locale.

Un comité de rédaction fixe chaque mois la ligne directrice, prend les contacts, assure les interviews…

Puis le journal est mis en page et imprimé.

Enfin, il passe dans les mains d’une « armée » de bénévoles qui le déposent dans les boîtes. « Chemin et Vie », c’est donc plus qu’un journal, c’est un mouvement au service de la vie des habitants et des croyants de la région.

 

 

 ASBL «Œuvres paroissiales du doyenné de Rochefort »

 

L’ASBL a été fondée en 1923, les statuts ont été modifiés en novembre 2004 par l’assemblée générale.

 

Extraits des statuts

 

Le siège est établi, 45, rue de Behogne à 5580 Rochefort.

 

Art. 3 L'Association a pour but le logement du clergé séculier, l'exercice, la direction, la diffusion, le  développement  et le soutien de l'enseignement libre, à caractère confessionnel catholique ; la recherche et la poursuite du progrès social par l'organisation , la direction et le soutien de toutes les oeuvres de patronages, bibliothèques, ouvroirs, cercles d'études, de récréation, de musique et de sport ; l'organisation, la direction et le soutien des  œuvres charitables et plus généralement l'établissement, la direction et le soutien à  des  initiatives intéressant la religion et le culte catholiques, l'aide et le secours, sous toutes ses formes.

 

Art. 12 : Il doit être tenu au moins une assemblée générale chaque année, au cours du premier semestre. L'association peut être réunie en assemblée générale extraordinaire à tout moment par décision du conseil  d'administration ou à la demande d'un cinquième des membres au moins.

Toute assemblée se tient aux jour, heure et lieu indiqués par la convocation. Tous les membres doivent y  être convoqués.       

 

Art. 18 : L'association est administrée par un conseil d'administration composé de trois membres au moins, nommés parmi les associés par l'assemblée générale.

Leur mandat n'expire que par décès, démission ou révocation. Toutes fonctions peuvent être cumulées.

 

Art. 19 : Le conseil choisit parmi ses membres un président, un secrétaire et un trésorier. En cas d'absence ou empêchement du président, ses fonctions sont assurées par le plus âgé des autres administrateurs.

 

En date du 28 août 2002, le conseil d'administration a désigné comme

 

Administrateur-Président : Monsieur l'Abbé Jules SOLOT, 45, rue de Behogne  à 5580 - Rochefort

 

Administrateur-secrétaire : Monsieur Phillipe MALET, 9, Avenue d'Alost à  5580 - Rochefort

 

Administateur-trésorier : Madame Jacqueline NOSSENT, 8, rue du Busson à 5580 - Buissonville

 

  

ASBL «Comité paroissial Ste Thérèse »

 

L’ASBL « Comité paroissial Ste Thérèse » a construit les deux bâtiments paroissiaux que sont la salle Ste Thérèse, rue de Navaugle et la Maison Paroissiale, rue de Behogne.

Le but de l’ASBL est la gestion de ces deux implantations et l’obtention  des fonds nécessaires au remboursement des prêts contractés pour la construction.

L’ASBL organise deux activités par année : le souper aux moules et la fancy-fair paroissiale pour aider à boucler son budget.

Les dons sont toujours acceptés au numéro 001-4285995-29

 

 

Les conseils de Fabrique

 

Les Fabriques d’Eglise sont des institutions publiques.  Elles possèdent la personnalité civile… et peuvent posséder, acquérir ou aliéner des biens, sous réserve de l’autorité de tutelle.

Leurs statuts, tâches, compétences, composition et fonctionnement sont régis par le décret impérial du 30 décembre 1809 complété par la loi du 4 mars 1870.

 

Buts : Les Fabriques d’Eglise doivent assurer les moyens matériels pour l’exercice du culte dans les paroisses.

Elles sont chargées de l’entretien des immeubles qu’elles possèdent et aussi de l’entretien du patrimoine public (église, presbytère…) Donc : une Fabrique par paroisse.

 

Elles disposent des revenus d’une part des collectes, du droit dans les services funèbres et autres, et des revenus des biens meubles et immeubles qu’elles possèdent.

 

Quels biens, quels revenus ? 

« Biens, rentes et fondations, charges de messes, obits, anniversaires et autres services religieux », c’est-à-dire dons, legs, terrains, immeubles… assortis de conditions : ex. : une maison pour les vicaires… de l’argent pour dire des messes…

Ces biens ne peuvent donc être utilisés à d’autres fins, ni vendus, sauf exceptions précises et sur autorisation (Evêché et Ministère de la Justice).

 

Conséquences :

 -Les Fabriques ne sont pas « maîtres » des biens qu’elles pourraient posséder.

-  Les revenus de ces biens sont insuffisants pour leur permettre d’assumer leurs missions : ce sont les provinces, villes, communes (presque toujours propriétaires de ce patrimoine) qui sont tenues de suppléer à l’insuffisance de ces revenus.  (nouvelle loi communale du 30 décembre 1809).

Conditions : Approbation d’un budget remis aux époques fixées avec justificatifs des dépenses.

Donc, une triple tutelle : Commune, Evêché, Province-Région


Les communautés

                       Le Carmel de Rochefort dédié à Saint Joseph

 

Il porte le nom de la montagne où il est né, le Carmel, en Palestine, où vécut le prophète Elie.  Au XIIème siècle, des croisés s’y sont installés, vivant en ermites.  Le Patriarche de Jérusalem, Albert, leur donna leur Règle en 1209.  Ils se sont dédiés à la Vierge Marie, Notre Dame du Mont Carmel et s’appellent « Frères de la Vierge ».  Au XIVème siècle, ils émigrent en Europe sous la poussée des Sarrasins.  Au XVème siècle, la branche féminine voit le jour : les carmélites.  En Espagne, un siècle plus tard, Teresa de Ahumada rejoint l’Ordre qu’elle réformera avec Saint Jean de la Croix.  C’est de cette réforme que nous vivons encore aujourd’hui.

Le Carmel est un Ordre contemplatif, voué donc à la prière (l’Eucharistie, deux heures de prière silencieuse en commun, ce qu’on appelle « oraison », l’office divin chanté ou récité.  A cela s’ajoute la lecture de la Bible ou des auteurs spirituels.  Imprégnées de ces textes chargés d’Esprit, nous essayons de prolonger la prière tout au long du jour.

Le Carmel se caractérise aussi par l’esprit érémitique hérité des premiers carmes : notre vie constitue un heureux équilibre entre solitude et silence (dans nos cellules, en ermitage pour nos retraites et même, autant que possible, dans les temps de travail) et d’intenses moments de vie fraternelle : temps de partages spirituels, temps de rencontres et soutien spirituel dans la prière et dans toute notre vie.  Cette vie fraternelle est bien le lieu de vérifier la qualité de notre prière : comment aimer Dieu qu’on ne voit pas sans aimer son frère ou sa sœur tout proches ?

Le but ultime est l’union à Dieu avec un grand amour pour l’Eglise et le monde entier.  Le souffle du Carmel est tout orienté vers les autres pour le bonheur et le salut desquels nous prions.  Sans voir, nous croyons à l’efficacité de cette vie apparemment si peu utile.

Marie est notre mère, notre protectrice.  Le scapulaire donné au XIIIème siècle à Saint Simon Stock, général de l’Ordre, en est le signe précieux.  Elle est aussi notre sœur et notre souveraine, modèle de l’intimité avec Dieu, charisme du Carmel.

 

A Rochefort, il y en eut un de 1626 à 1797.  Quelques bâtiments sont encore visibles rue Jacquet à l’enseigne du « Vieux Carmel ».  Il fut fondé par Josine de la Mark et dissout à la Révolution française.  Le nôtre fut fondé en 1906.  La communauté du Carmel d’Amiens s’installa à la villa des Falizes à la Noël 1906, fuyant les lois anticléricales françaises.  C’est là que nous sommes encore aujourd’hui.  Privilégiées par un environnement superbe, nous sommes heureuses d’offrir à nos hôtes en quête de calme et en recherche de ressourcement, un accueil simple et très apprécié en ce monde immergé dans le stress…  Nous vous accueillerons volontiers dans cette oasis de silence pour des temps de solitude ou pour nos diverses activités spirituelles.

 

Trois sœurs d’une congrégation apostolique indienne habitent au Carmel. Elles sont mission d’accompagner les carmélites dans leur mission de prière, d’animer la maison de retraite Tabéel et dans quelques temps de travailler aussi à l’animation évangélique de la paroisse.

 

 L’Abbaye Notre-Dame de Saint Remy

 

L’abbaye est le lieu de vie d’une Communauté de moines trappistes (cisterciens de la stricte observance).  Ils alternent les temps de prière, de travail, d’accueil et de repos selon la Règle de Saint Benoît pour tenter de vivre pleinement l’Evangile.

Des travaux de restauration ont été menés dans le but de restituer l’austère simplicité propre à l’esprit de Cîteaux, l’église abbatiale en est une belle illustration.

C’est toujours le même idéal monastique qui anime l’abbaye : recherche exclusive de Dieu dans la solitude et le silence : prière, études sacrées et travail manuel ; vie liturgique intense pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Actuellement, il y a 16 moines vivant en communauté à Saint-Remy.  La vie monastique s’équilibre en trois pôles : la prière, le travail (y compris les études) et le repos (y compris les repas).

Puisque la priorité est donnée à la prière, le travail est maintenu dans la limité adéquate.  Cela signifie en particulier une autolimitation de la production, ce qui est favorable aussi à l’exigence de qualité recommandée par Saint Benoît.

 

La Brasserie représente la source principale des revenus (on brasse à Saint-Remy depuis le 16ème siècle).  Modernisées en 1952, les installations permettent de produire une bière de fermentation haute.  Une équipe de laïcs compétents participe efficacement avec les moines à la production.

Les bénéfices sont distribués selon les besoins, soit à des institutions en Belgique et à l’étranger, soit à des associations aidant des personnes en difficulté dans la région.  Mais l’utilité première de l’abbaye n’est pas d’ordre social, elle est d’ordre spirituel.

 

L’hôtellerie peut accueillir les retraitants en quête de silence et de prière.

 

Compagnie des Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul

 

La Compagnie est née pour répondre aux multiples besoins d’innombrables pauvres qui existaient en France au début du 17ème siècle.  St Vincent commença par fonder les Confréries de la Charité à Châtillon-les-Dombes, aujourd’hui Châtillon-sur-Chalaronne.  Les premières volontaires dans les villages étaient des femmes habituées aux durs travaux.  A Paris, ce furent des Dames, souvent de haut rang, qui adhérèrent aux Confréries.  Pour faire face à la misère, il faudra des femmes de la campagne, aimant les pauvres et prêtes à remplir les plus bas services.  C’est alors que se présenta Marguerite Naseau (1594-1633), une fille de village.  Vincent la confia à Louise de Marillac, sa proche collaboratrice, pour la former au service des pauvres.  D’autres la suivirent bientôt et constituèrent, sous la conduite de Louise, un nouvel institut : la Compagnie des Filles de la Charité.

Etre dans le monde pour y assister les pauvres et surtout les plus démunis n’était pas compatible avec la condition de la vie religieuse de l’époque.  Si bien que la Compagnie est le premier institut dont les membres, des femmes toutes données à Dieu, ne sont pas soumises au cloître.  En effet, elles ne sont pas des religieuses, mais des séculières prêtes à servir les pauvres à domicile.  A l’époque, ce fut une véritable révolution du concept de vie consacrée.

Son charisme ? « La fin principale pour laquelle Dieu a appelé et assemblé les Filles de la Charité est pour honorer Notre Seigneur Jésus-Christ comme la source et le modèle de toute charité, Le servant corporellement et spirituellement en la personne des pauvres » (St Vincent).  La vie et la mission des Filles de la Charité s’enracinent dans le service des pauvres.  Servir ceux-ci est l’expression de leur consécration.  C’est un service intégral, aussi bien corporel que spirituel, qui vise tout l’homme.

Le service doit être vécu dans un esprit d’humilité, de simplicité et de charité, attitudes adaptées au service, qui les rendent solidaires et proches des pauvres.  Les fondateurs ont insisté fortement sur un style de vie simple et sobre : « Vous n’avez droit que de vivre et de vous vêtir, le surplus appartient aux pauvres » (Coste IX,32/a).

En outre, pour Vincent et Louise, la mission doit être soutenue par une vie fraternelle en commun : « C’est un lien d’affection qui favorise la croissance humaine et spirituelle ainsi que la créativité apostolique » (Constitutions 32a).  Et enfin, « la Compagnie est internationale.  Le charisme doit être incarné et rendu visible dans les diverses cultures et les différents pays à travers le monde » (Constitutions 6).

Suite à la diminution du nombre de Sœurs, la Province de Belgique s’est lancée dans une restructuration interne, en vue d’un Projet communautaire renouvelé.  Parmi les points d’attention, la collaboration et le partage des responsabilités avec les laïcs, particulièrement la Famille Vincentienne, sont fortement soulignés.  En cela, les Sœurs seront fidèles à l’option originelle de St Vincent, puisque c’est de sa première fondation, la Confrérie de laïcs en faveur des Pauvres, que les Filles de la Charité sont nées.

 

Et ici à Rochefort ?

C’est en 1908 que Madame Everard-Bégase appela les Filles de la Charité pour s’occuper d’un orphelinat. La première installation était rue de France : elle fut ensuite transférée au 56, rue d’Austerlitz. L’œuvre était soutenue par les dons de diverses familles de Rochefort.

Pendant la guerre, une douzaine de fillettes juives ont été cachées, et, à la fin de la guerre, plus de 150 personnes ont trouvé abri dans les caves de la maison. Outre les enfants, des Sœurs travaillèrent à d’autres œuvres : visite à domicile, soins des malades, consultation des nourrissons….

En 1974 : fermeture de la maison d’enfants.

Pour répondre aux besoins du moment, en 1975, c’est la création du téléservice. On porte des dîners à domicile ; la boutique de vêtements de seconde main est ouverte à Jemelle.

Dès 1974, début de l’atelier protégé. Un atelier constitué en ASBL qui fonctionne en autonomie.

De son temps, Saint Vincent demandait déjà une collaboration étroite avec les laïcs. Fidèle à cet esprit, l’ASBL Accueil-Famenne voit le jour. En étroite collaboration avec les Sœurs, l’association, grâce au dynamisme de ses bénévoles et présidents successifs, fera grandir ce qui avait été semé par les Filles de la Charité.

En 1984 commence l’école des devoirs qui prendra le nom de la Farandole. A côté de l’école des devoirs, la Farandole donne aussi des cours d’alphabétisation, s’occupe des tables de conversation de langues et forme à l’informatique.

Aujourd’hui, la communauté des Filles de la Charité reste une présence à Rochefort. Par la prière, les Sœurs soutiennent le travail des professionnels et des bénévoles. La partie de la maison qu’elles occupent reste ouverte pour des réunions paroissiales. Suivant leurs possibilités, les Sœurs poursuivent diverses activités à la paroisse, à la Farandole, à Accueil-Famenne.

  

 Fraternité de Tibériade

 

La Fraternité de Tibériade est née il y a 28 ans à Lavaux Ste Anne.

Une trentaine de frères et sœurs essayent de vivre l’aventure de la vie religieuse.

 

Notre grande joie est d’annoncer Jésus et de faire aimer son Eglise, tout en nous convertissant à l’Evangile, en suivant l’exemple vigoureux de Saint François d’Assise et la petite voie de Sainte Thérèse.

 

Dès le début de cette aventure, des familles et des jeunes se sont liés à la fraternité.  C’est ainsi que sont nés des groupes de prières pour jeunes couples et pour jeunes.

 

Nous organisons des journées de ressourcement et des camps-retraites pour enfants, adolescents, jeunes, familles.

Vous trouverez tout le programme sur le site www.tiberiade.be

 

Enfin, chacun est invité à nous rejoindre chaque dimanche à 16H00 pour prier ensemble l’office des vêpres et partager ensuite un petit goûter.

 

 La Communauté Madonna House (Maison Notre Dame)

 

Madonna House est une communauté catholique de laïcs consacrés, hommes et femmes, et de prêtres fondée en 1947 à Combermere, petit village de l’Ontario au Canada. 

Nous nous mettons au service du Christ et de l’Eglise avec un engagement permanent et des promesses de pauvreté, de chasteté et d’obéissance.

La fondatrice, Catherine de Hueck Doherty, est née en Russie en 1896.  Elle s’enfuit pendant la révolution de 1917 et émigre au Canada puis aux Etats-Unis où elle fonde, dans les années trente, les « maisons d’amitié », lieux d’accueil et d’hospitalité.

En 1947, elle s’installe avec son mari Eddie Doherty à Combermere.  Là, ils vivent sous le souffle de l’Esprit, inspirés par l’Evangile, prenant comme modèle la Sainte Famille à Nazareth.  Très rapidement, des laïcs, hommes et femmes, puis des prêtres sont venus les rejoindre pour offrir au monde un témoignage d’espérance dans une vie communautaire évangélique au service des autres.

« Le but principal de Maison Notre Dame est la formation d’une communauté d’amour fraternel ».

De là est née la Communauté, qui compte maintenant environ 230 membres répartis dans 18 maisons dans le monde ainsi que 200 prêtres associés.  Dans toutes les maisons, les membres vivent de la Providence et de la générosité de leurs amis et bienfaiteurs.

A Resteigne, à partir de notre vie de famille, nous espérons pouvoir rayonner à travers différents apostolats selon les besoins que nous rencontrerons.  En marchant sur les pas de notre fondatrice, nous ouvrons les portes de la maison et de notre cœur pour créer une « maison d’amitié ».  Soyez les bienvenus ! Vous pouvez même venir faire un séjour avec nous, participer à chaque aspect de notre vie… prière, travail, repas, détente.

 

 Les Sœurs de Sainte Marie à Ave-et-Auffe.

 

Si vous cherchez un lieu pour :

-          Un ressourcement

-          Une retraite

-          Un partage spirituel

-          Une session

-          Une animation chrétienne d’enfants ou de jeunes

 

Dans un cadre de verdure, nous vous offrons un espace de beauté, de simplicité et de silence.

 

La Maison Sainte Marie est proche de :

-          La communauté de Tibériade

-          La Trappe de Rochefort

-          L’Abbaye de Chevetogne (liturgie byzantine et latine)

-          Du centre marial de Beauraing.

 

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